Jeux de mains, jeux de vilains
Visiblement, lui comme moi, sommes chaperons ce soir.
Lui, parce qu'il tient mieux l'alcool que ses potes; moi parce que je tenais la promesse que j'avais faite à ma copine.
Commentaire: je ne trouves rien de plus pathétique que lorsque quelqu'un qui a bû, te beugle: "Je t'eaimmmeeeeuuuuuhhhhhh"... Comme viens justement de le faire ma cop' qui embrasse fougeusement S. sur la bouche...
Je suis quelque peu saisie, mais bien élevée, je cède ma place.... Pour aller faire la conversation avec B. & M.... qui me parlent en anglais, parce que J-M est une torontoise... Je leur réponds, en anglais, que je peux leur parler en français s'ils le désirent.
"Non, non, affirment-ils en français, il faut que l'on pratique notre anglais." Pendant ce temps, M. en profite pour me caresser le dos. Un frisson me parcour tout le corps, non pas de plaisir comme le lui laisse croire, mais de dégoût. Heureusement que J-M a terminé de faire connaissance avec S. et réclame sa place.
Soulagée, je me jette sur la banquette juste un peu trop vite, juste un peu trop fort... (c'était pas fait exprès, je le jure !!!) et je m'affale directement sur la partie la plus sensible d'un homme.
Réellement confuse, j'en rougis même, je me confonds en excuses...
Il prends alors mes mains dans les siennes et en me regardant droit dans les yeux, me dit: "Si vous ne recommencez pas, je ne vous en tiendrais pas rigueur." En gardant, mes mains dans les siennes sufisamment longtemps pour que le contact se fasse; mais pas assez pour que l'on s'embrase...
Et ça continue comme ça, pendant un bon petit moment... Tous les moyens sont bons et tous les prétextes aussi, pour s'effleurer, se titiller, se caresser... sans que personne d'autre ne s'en rende compte (sauf peut-être B., qui a surpris un mouvement mal contrôlé de ma part.)
Mais comme il ne faut pas non plus, tout donner, tout de suite... Je me lèves et exhorte J-M à me suivre. De toute façon, elle va être malade et je n'apprécie pas du tout que S. insiste pour qu'elle prenne un dernier shooter.
Le regard que je lui lance est sans appel, "continue d'insister et tu n'auras pas de mes nouvelles" en lui (re) tendant la carte sur laquelle il a inscrit ses coordonnées montréalaises.
"Bon, on dégage." Je (re) fais le tour des jeunes gens, accepte pour moi-même l'invitation du lendemain et la refuse pour J-M... Elle a un super gros tournage qui s'en vient et elle par en week-end le lendemain matin.
Ils ne semblent pas me croire.... (puisque le lendemain... c'est dimanche...) Je m'en fous... je sais que je reverrais S., lalalalalère.
Je suis quelque peu saisie, mais bien élevée, je cède ma place.... Pour aller faire la conversation avec B. & M.... qui me parlent en anglais, parce que J-M est une torontoise... Je leur réponds, en anglais, que je peux leur parler en français s'ils le désirent.
"Non, non, affirment-ils en français, il faut que l'on pratique notre anglais." Pendant ce temps, M. en profite pour me caresser le dos. Un frisson me parcour tout le corps, non pas de plaisir comme le lui laisse croire, mais de dégoût. Heureusement que J-M a terminé de faire connaissance avec S. et réclame sa place.
Soulagée, je me jette sur la banquette juste un peu trop vite, juste un peu trop fort... (c'était pas fait exprès, je le jure !!!) et je m'affale directement sur la partie la plus sensible d'un homme.
Réellement confuse, j'en rougis même, je me confonds en excuses...
Il prends alors mes mains dans les siennes et en me regardant droit dans les yeux, me dit: "Si vous ne recommencez pas, je ne vous en tiendrais pas rigueur." En gardant, mes mains dans les siennes sufisamment longtemps pour que le contact se fasse; mais pas assez pour que l'on s'embrase...
Et ça continue comme ça, pendant un bon petit moment... Tous les moyens sont bons et tous les prétextes aussi, pour s'effleurer, se titiller, se caresser... sans que personne d'autre ne s'en rende compte (sauf peut-être B., qui a surpris un mouvement mal contrôlé de ma part.)
Mais comme il ne faut pas non plus, tout donner, tout de suite... Je me lèves et exhorte J-M à me suivre. De toute façon, elle va être malade et je n'apprécie pas du tout que S. insiste pour qu'elle prenne un dernier shooter.
Le regard que je lui lance est sans appel, "continue d'insister et tu n'auras pas de mes nouvelles" en lui (re) tendant la carte sur laquelle il a inscrit ses coordonnées montréalaises.
"Bon, on dégage." Je (re) fais le tour des jeunes gens, accepte pour moi-même l'invitation du lendemain et la refuse pour J-M... Elle a un super gros tournage qui s'en vient et elle par en week-end le lendemain matin.
Ils ne semblent pas me croire.... (puisque le lendemain... c'est dimanche...) Je m'en fous... je sais que je reverrais S., lalalalalère.
0 Commentaire(s):
Publier un commentaire
<< Home