Sweetened stories / Histoires sucrées

Petites histoires sucrées pour très chers amis. Small sweetened stories for very dear friends.

février 20, 2005

Caresses... # 1



... Déjà je suis offerte, déjà je suis tienne...

Tu le sais et tu prends un malin plaisir à faire monter la tension...

Je suis alors couchée sur le ventre, tu t’installe le long de moi et nous couvre d’un drap.

Je ne dis rien, j'ai les yeux clos.

Étendu sur le côté, tu me contemples. Ta main droite commence alors à se balader sur mon dos. Du bout des doigts, elle parcourt ma peau chaude et détendue. Elle m’effleure sans but précis, tout simplement comme ça. En partant de ma nuque, tes doigts descendent le long de ma colonne vertébrale jusqu’à mes fesses. Puis ils remontent, s’attardant au bas de mon dos, le long de mes hanches et autour de mes fesses. Puis ils explorent en entier mon dos, parcourant chacun de mes muscles, tâtant le moindre relief…

Ta main se balade ainsi sans que tu y pense. Parfois même, tu es perdu dans tes pensées. Nous gardons le silence, rêvant chacun de notre côté…

Éventuellement, sans même que tu t’en rende compte, ta main s’attarde sur mes fesses, mes belles fesses rondes et fermes (euh, ça ce n'est pas sûr; mais ça fait plus joli). Elle descend ensuite sur mes cuisses, presque jusqu’au niveau de mes genoux.

Et c’est comme ça pendant un bon moment.

D’autres fois, je me retournes doucement pour m’installer sur le dos. Paraît-il, que tu aimes me voir ainsi basculer…, voir mes courbes se déployer.

À ce moment-là, tu me dévores du regard... et moi j'émets un rire gêné. Je suis, te semble-t-il, comme timide ou réservée, comme si je ne voulais pas trop me montrer.

Une fois étendue, ta main poursuit ses caresses. Elle effleure mon cou et mes épaules... En s'attardant particulièrement au côté supérieur droit du cou, en me faisant ce baiser qui m'a fait fléchir et baisser les armes, ce jour-là, au restaurant...

Puis tu descends sur un sein, en fait le tour, visite le second… Tu passes ensuite à mon ventre. Celui-ci est chaud, bouillant même. Cette caresse est, pour moi, le début du supplice, parce que je pressent la suite...

Ta main remonte ensuite le long de mes côtes, explore les côtés de ma poitrine, survole mon cou puis ta figure. Je ne peux à ce moment, m'empêcher de pousser un soupir de volupté...

Lorsque tes doigts, arrivent à ma bouche... Je dévore ton majeur comme si c'était la chose la plus délicieuse que je n'avais jamais goûtée...

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